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2010 du 29 novembre au 1er décembre
2011 du 13 au 15 avril du 12 au 14 octobre |
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Le monde est, dit-on, en crise et bien entendu celui des organisations. Mais de quelle crise s'agit-il ? Crise économique, crise politique, crise sociale …? Ne s'agit-il pas en fait d'une crise de la pensée. L'accélération de l'histoire a pris la pensée de vitesse. Nourrie des principes de la démarche scientifique traditionnelle (système linéaire, déterminisme, organisation arborescente, stabilité, prévisibilité ...), métaphore de l'organisation militaire et confortée par ses succès passés la raison d'entreprise peine à comprendre et à suivre les mutations qui affectent les sociétés contemporaines (changement d'échelle, complexité, globalisation, instabilité de l'environnement, ruptures culturelles (…).
La formation des dirigeants les a plutôt préparé à gérer l'existant qu'à préparer l'avenir. Notre vision du monde dépend, pour une large part, du langage que nous utilisons pour le décrire. Toute époque génère une structure imaginaire, un paradigme qui constitue un cadre général de construction de la réalité.
Mais, n'oublions pas que les questions que nous nous posons sont souvent plus importantes que les réponses que nous y apportons car elles créent une dynamique de changement.
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Partager un monde, c'est-à-dire la représentation que nous en construisons, c'est aussi partager la culture sur laquelle il se fonde. Pratiquement cela signifie :
Comprendre et expliciter les liens qui lient l'action à la pensée.
Fonder l'action sur ces nouveaux paradigmes.
Initialiser une dynamique d'apprentissage et de mise en application de ces nouveaux outils.
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